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C’est pendant ses études en Sciences de Gestion à l’Université Panthéon ASSAS et après une expérience dans le secteur des métiers de bouche que Alexandre décide de se lancer dans une première aventure entrepreneuriale en créant OptiMiam, une startup qui a pour but de réduire le gaspillage alimentaire. En 2017, il crée MEDADOM, une plateforme de mise en relation entre professionnels de santé et patients souhaitant une visite à domicile dans les meilleurs délais.

Connaissant mon engagement dans le mouvement En Marche, Albert m’a demandé de participer à une étude sur la disruption en politique. Je lui ai donc suggéré de contacter Alexandre Bellage, co-fondateur d’Optimiam, une application mobile « anti-gaspi », qui permet d’acheter des invendus alimentaires à prix cassé. Optimiam permet à tout le monde d’y gagner : les commerçants, les consommateurs, et la planète. Mais revenons à Alexandre et son parcours.

Alexandre Bellage, qui a suivi des études en sciences de gestion à Panthéon Assas, a créé OptiMiam suite à un startup weekend à Polytechnique. Aujourd’hui âgé de 24 ans, il explique comment il a créé sa startup : « Je me suis toujours intéressé aux sujets entrepreneuriaux, mais je ne savais pas que j’entreprendrai si tôt. Dès que j’en ai eu l’opportunité, j’ai sauté dessus. »

(Français) Du 93 à serial entrepreneur : En Marche par Alexandre Bellage

Alexandre Bellage

Il s’intéresse également à la politique depuis longtemps, notamment grâce à sa mère qui est assistante parlementaire. Lors de son parcours, il a été confronté à des milieux très variés. Habitant à St Ouen en Seine St Denis, il était scolarisé dans le privé, à Sainte Croix de Neuilly, car ses parents « voulaient qu’il ait une éducation exigeante », puis il a choisi de partir à Amiens en pensionnat, pour voir autre chose que le microcosme parisien. « J’ai pu voir qu’il y avait une différence entre ces mondes là. Je me suis posé beaucoup de questions à ce sujet : ça m’a donné envie d’aller de l’avant et de m’élever. Ca m’a fait prendre conscience de la réalité sociale de la France. ». Et puis bien sûr, il y a Optimiam : au-delà du business, une application contre le gaspillage alimentaire a forcément une portée politique et sociale. Elle a effectivement un impact direct et immédiat sur le problème du gaspillage.

Pour Alexandre, si Emmanuel Macron séduit les entrepreneurs, c’est avant tout par sa démarche. Il revendique cet esprit en prenant des risques, comme celui d’emprunter 8M€ à titre personnel pour sa campagne. Grâce à son parcours dans le privé, il connaît et comprend les problématiques de l’entreprise. « Ca crédibilise beaucoup son discours. Puis en tant que Ministre, il a participé au rayonnement de l’entrepreneuriat français car même si la French Tech avait été créée par Fleur Pellerin, c’est d’avantage lui qui l’a incarnée. Alors que je rencontre beaucoup d’entrepreneurs, tous sont tous pour Emmanuel Macron, car il a réussi à convaincre qu’il était le référent politique qui pouvait incarner l’innovation en France ».

Alexandre s’est inscrit à En Marche dès les premières semaines, car il « adorait l’esprit dans lequel s’est lancé le mouvement, et adhérait à l’homme et ce qu’il incarne ». Aujourd’hui, il est dans le mouvement des Jeunes Avec Macron en Seine-Saint-Denis et a pu participer à l’élaboration du programme. « Macron plaît aussi à des jeunes du 93 car il incarne une nouveauté. Même s’ils ne voient pas l’avenir d’un bon œil, j’ai le sentiment qu’il leur donne un espoir par rapport à l’uberisation de la société, en leur donnant des perspectives pour entreprendre d’eux-mêmes. »

Et la disruption en politique, alors ? « Si disruptif est lié à la capacité à faire bouger les codes pour faire de la politique, Emmanuel Macron l’est assurément. Car il fait de la politique en la digitalisant, on pourrait même qualifier cela de startup politique ». Effectivement, En Marche a créé des processus identifiables à ceux d’une startup. Des exemples ? « Le diagnostic du pays à travers un porte-à-porte, la démarche collaborative pour élaborer un programme, la création de comités locaux pour réunir des gens qui n’attendent plus rien de la politique, l’ouverture des candidatures à la société civile, rien de cela n’avait été poussé à ce point-là en France… C’est un pari génial qui a été réussi. »

Qu’on adhère ou non aux idées d’En Marche, il apparaît clairement qu’Emmanuel Macron a été disruptif par son approche de la politique. Et cette disruption marche : dans un mouvement créé il y a moins d’1 an, on compte aujourd’hui 230 000 adhérents. Un record.

Matthieu Marquenet, CEO de SoBus.fr, plateforme de réservation pour les cars Macron.

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A propos de l’auteur

(Français) Du 93 à serial entrepreneur : En Marche par Alexandre BellageIngénieur de formation initiale, Matthieu Marquenet a fait le tour du monde à vélo en 2004 à travers 18 pays. En charge des projets automobile des clients de Parrot pendant 7 ans, il passe son MBA à HEC, avec une spécialisation sur l’entrepreneuriat et l’innovation. Il rejoint ensuite une startup de reconnaissance faciale avec qui il lèvera 2M€. En 2016, il crée SoBus pour créer la plateforme de référence sur la réservation de billets en cars Macron.

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