{"id":8430,"date":"2019-11-13T12:08:32","date_gmt":"2019-11-13T11:08:32","guid":{"rendered":"https:\/\/open-organization.com\/?p=8430"},"modified":"2019-11-13T12:08:32","modified_gmt":"2019-11-13T11:08:32","slug":"francais-futur-du-travail-utopie-ou-dystopie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/open-organization.com\/fr\/2019\/11\/13\/francais-futur-du-travail-utopie-ou-dystopie\/","title":{"rendered":"Futur du travail : utopie ou dystopie ?"},"content":{"rendered":"<p>[et_pb_section bb_built=\u00a0\u00bb1&Prime;][et_pb_row][et_pb_column type=\u00a0\u00bb4_4&Prime;][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.14&Prime; text_font=\u00a0\u00bbAvenir||||||||\u00a0\u00bb text_text_color=\u00a0\u00bb#000000&Prime;]<\/p>\n<div id=\"ember60\" class=\"ember-view\">\n<div class=\"reader-article-content\" dir=\"ltr\">\n<p><strong><em>Pourquoi l\u2019esprit entrepreneur est (re)devenu une condition existentielle des entreprises<\/em><\/strong><\/p>\n<p><strong>Pour que le monde dystopique du travail que je d\u00e9crivais dans\u00a0<\/strong><a href=\"https:\/\/www.hbrfrance.fr\/chroniques-experts\/2016\/09\/12176-en-2033-je-ne-travaille-plus-je-transfere\/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener\"><strong>un article paru en 2016\u00a0<\/strong><\/a><strong>ne devienne pas une triste r\u00e9alit\u00e9, nous devons former des entreprenants. Des personnes capables de chercher \u00e0 comprendre l\u2019environnement comp\u00e9titif dans lequel elles se trouvent. Des personnes capables d\u2019y d\u00e9tecter les opportunit\u00e9s qui s\u2019y cachent. Des personnes qui ont des r\u00eaves. Des aspirations. Du jugement. Des personnes capables de prendre des d\u00e9cisions et d\u2019agir quand tout bouge autour d\u2019elles. Pour cela, nous devons d\u00e9velopper, depuis la plus tendre enfance, ce que j\u2019appelle l\u2019esprit entrepreneur. La pr\u00e9sente tribune\u00a0<\/strong><a href=\"https:\/\/presans.com\/fr\/la-formation-de-lesprit-entrepreneur\/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener\"><strong>synth\u00e9tise l\u2019introduction du rapport<\/strong><\/a><strong>\u00a0que j\u2019ai remis \u00e0 la Ministre de l\u2019Enseignement Sup\u00e9rieur, de la Recherche et de l\u2019Innovation il y a quelques mois.<\/strong><\/p>\n<p>La premi\u00e8re r\u00e9volution industrielle s\u2019est traduite par une am\u00e9lioration spectaculaire des proc\u00e9d\u00e9s de production. La seconde r\u00e9volution industrielle a permis de construire des villes et des r\u00e9seaux de transport modernes et surtout beaucoup plus denses. Outre les avanc\u00e9es technologiques, elle a introduit des bouleversements radicaux quant \u00e0 l\u2019organisation et la gestion des entreprises. La troisi\u00e8me r\u00e9volution industrielle, que nous vivons actuellement, se concentre notamment sur l\u2019optimisation des ressources gr\u00e2ce au num\u00e9rique.<\/p>\n<p>Toutes les r\u00e9volutions industrielles suivent le m\u00eame sch\u00e9ma : des d\u00e9couvertes scientifiques permettent de d\u00e9velopper des grappes d\u2019inventions technologiques, qui sont d\u2019abord adopt\u00e9es par une minorit\u00e9, puis, par la majorit\u00e9. C\u2019est \u00e0 ce moment que les habitudes, les usages et les\u00a0<em>business models<\/em>\u00a0sont boulevers\u00e9s. L\u2019ancien monde dispara\u00eet pour laisser place au nouveau monde. C\u2019est la fameuse destruction cr\u00e9atrice de Schumpeter.<\/p>\n<p>La diff\u00e9rence principale entre la troisi\u00e8me r\u00e9volution industrielle et les deux pr\u00e9c\u00e9dentes est sa rapidit\u00e9. La premi\u00e8re r\u00e9volution industrielle a dur\u00e9 un si\u00e8cle. Celle que nous sommes en train de vivre a commenc\u00e9 il y a moins de 20 ans et pourtant les transformations qu\u2019elle a engendr\u00e9es sont d\u00e9j\u00e0 stup\u00e9fiantes.<\/p>\n<p>La convergence des trois tendances que nous d\u00e9crivons ci-apr\u00e8s est \u00e0 l\u2019origine de la n\u00e9cessit\u00e9 de d\u00e9velopper l\u2019esprit entrepreneur.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Tendance #1 \u2013 entreprises : comment \u00eatre aussi agile qu\u2019une startup ?<\/h2>\n<p>L\u2019innovation est l\u2019une des conditions\u00a0<em>sine qua non<\/em>\u00a0de l\u2019existence et de la survie de l\u2019entreprise. Elle lui permet de s\u2019adapter \u00e0 son environnement. Depuis environ quinze ans, trois facteurs changent fondamentalement la mani\u00e8re dont les entreprises innovent et s\u2019adaptent \u00e0 leur environnement.<\/p>\n<ol>\n<li>Inflation, fragmentation des connaissances\u00a0: en quelques dizaines d\u2019ann\u00e9es, nous sommes pass\u00e9s d\u2019un monde dans lequel les connaissances \u00e9taient rares et entre les mains de tr\u00e8s grandes entreprises \u00e0 un monde dans lequel les connaissances sont disponibles et entre les mains d\u2019entreprises de plus en plus petites. La cons\u00e9quence principale en est l\u2019<em>innovation ouverte (1)<\/em>.<\/li>\n<li>Acc\u00e9l\u00e9ration des cycles d\u2019innovation : l\u2019acc\u00e9l\u00e9ration des cycles d\u2019innovation s\u2019accompagne d\u2019une d\u2019une mutation\u00a0 vers un mod\u00e8le \u00e9conomique de service. Dans l\u2019ancien monde, on vend la voiture. Dans l\u2019entre-deux monde, on vend la voiture packag\u00e9e avec des services additionnels. Dans le nouveau, on vend la fonctionnalit\u00e9\u00a0: la capacit\u00e9 d\u2019aller de A \u00e0 B. La cons\u00e9quence en est que les entreprises doivent non seulement aller chercher des connaissances en dehors de l\u2019entreprise (facteur 1), mais qu\u2019elles doivent aller les chercher de plus en plus loin (g\u00e9ographiquement, mais surtout th\u00e9matiquement) et de plus en plus rapidement.<\/li>\n<li>Disruption et transformation digitale\u00a0: Depuis 15 \u00e0 20 ans, de nouveaux acteurs ont fait leur apparition sur toutes les cha\u00eenes de valeurs \u00e9tablies depuis des d\u00e9cennies et changent compl\u00e8tement les r\u00e8gles du jeu.<\/li>\n<\/ol>\n<p>Face \u00e0 ces trois facteurs, les entreprises traditionnelles connaissent un besoin sans pr\u00e9c\u00e9dent d\u2019agilit\u00e9. L\u2019entreprise moderne, que j\u2019appelle\u00a0<a href=\"https:\/\/presans.com\/fr\/whitepaper-organisation-ouverte\/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener\">Organisation Ouverte<\/a>, diff\u00e8re de l\u2019entreprise traditionnelle par son organisation, par le type de strat\u00e9gies qu\u2019elle met en \u0153uvre et par la fa\u00e7on de travailler et de collaborer.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Tendance #2 \u2013 talents : une recherche de sens et de flexibilit\u00e9<\/h2>\n<p>Pour les talents des jeunes g\u00e9n\u00e9rations, le travail a d\u00e9j\u00e0 chang\u00e9. Ces g\u00e9n\u00e9rations sont de plus en plus en qu\u00eate de sens dans leur travail, dans toute la polys\u00e9mie du mot. Elles ne souhaitent plus simplement \u00eatre un rouage dans le syst\u00e8me. De mani\u00e8re tr\u00e8s sch\u00e9matique, dans le monde de la g\u00e9n\u00e9ration X, l\u2019entreprise d\u00e9cidait \u00e0 qui offrir un emploi, et en retour, l&#8217;employ\u00e9 offrait subordination et exclusivit\u00e9. Dans le monde de la g\u00e9n\u00e9ration Y, l\u2019entreprise doit d&rsquo;abord montrer ce qu\u2019elle a \u00e0 offrir, et le jeune talent deviendra collaborateur si un mod\u00e8le gagnant-gagnant peut \u00eatre trouv\u00e9. Dans le monde de la g\u00e9n\u00e9ration Z, les jeunes talents ne sont plus int\u00e9ress\u00e9s par un contrat \u00e0 vie. Ils vendent leurs comp\u00e9tences simultan\u00e9ment \u00e0 de multiples entreprises, pendant la dur\u00e9e d&rsquo;un projet donn\u00e9. Le barycentre de l&#8217;emploi n\u2019est plus l&rsquo;entreprise, mais l\u2019individu de la g\u00e9n\u00e9ration Z.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Tendance #3 \u2013 plateformes num\u00e9riques : exacerber le travail et la formation \u00e0 la demande<\/h2>\n<p>Ces quinze derni\u00e8res ann\u00e9es ont vu \u00e9merger des plateformes num\u00e9riques qui permettent de connecter le monde des entreprises et celui des talents.<\/p>\n<p>Pour le recrutement, il existe des plateformes g\u00e9n\u00e9ralistes : les r\u00e9seaux sociaux professionnels (LinkedIn), les moteurs de recherche d\u2019emploi (Indeed) ou les moteurs de recherche de talents (talent.io). D\u2019autres plateformes se focalisent sur certaines niches en mobilisant \u00e0 la demande des personnes faiblement qualifi\u00e9es (<a href=\"https:\/\/open-organization.com\/fr\/2018\/02\/01\/francais-armand-hatchuel-ou-uber-passe-au-scan-theorique\/\">Uber<\/a>, Deliveroo, etc.) ou au contraire qualifi\u00e9es (UpWork se focalise essentiellement sur les m\u00e9tiers de la communication), voire tr\u00e8s qualifi\u00e9es (<a href=\"https:\/\/presans.com\/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener\">Presans<\/a>\u00a0se focalise sur l\u2019expertise scientifique et technique). Ces plateformes facilitent le travail \u00e0 la demande.<\/p>\n<p>Pour la formation \u00e0 la demande, de nombreuses plateformes ont \u00e9galement vu le jour (Coursera, OpenClassRooms, LearnAssembly, etc.) et permettent de se former tout au long de sa vie. Ces plateformes, notamment gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019intelligence artificielle seront de plus en plus efficaces, de plus en plus personnalis\u00e9es et adapt\u00e9es au parcours professionnel de la personne form\u00e9e.<\/p>\n<p>Certaines alliances entre les plateformes de recrutement et de formation commencent \u00e0 voir le jour afin de permettre le recrutement de talents \u00ab pr\u00eats \u00e0 l\u2019emploi \u00bb.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>L\u2019esprit entrepreneur comme condition existentielle des entreprises<\/h2>\n<p>La premi\u00e8re r\u00e9volution industrielle a rendu n\u00e9cessaire l\u2019\u00e9mergence d\u2019un ensemble de comp\u00e9tences techniques \u00e0 ma\u00eetriser et \u00e0 appliquer afin de pouvoir produire \u00e0 la cha\u00eene dans le cas des ouvriers et g\u00e9rer dans le cas des cadres.<\/p>\n<p>La convergence des trois tendances d\u00e9crites ci-dessus, a pour cons\u00e9quence notamment une nouvelle forme de travail. Pour l\u2019entrepreneur et homme politique fran\u00e7ais Michel Herv\u00e9, les entreprises du futur ressembleront de plus en plus \u00e0 des coop\u00e9ratives d\u2019ind\u00e9pendants. Et cette nouvelle forme de travail fait appel \u00e0 des comp\u00e9tences sp\u00e9cifiques. En particulier \u00e0 certaines comp\u00e9tences cognitives.<\/p>\n<p>Depuis une vingtaine d\u2019ann\u00e9es ces nouvelles comp\u00e9tences int\u00e9ressent de plus en plus les entreprises. Elles sont li\u00e9es \u00e0 la fa\u00e7on d\u2019apprendre, de r\u00e9fl\u00e9chir et d\u2019interagir. Elles sont souvent appel\u00e9es comp\u00e9tences du XXI\u00e8me si\u00e8cle. D\u2019apr\u00e8s J\u00e9r\u00e9my Lamri (2) elles sont un \u00ab\u00a0concept visant \u00e0 d\u00e9finir le socle des comp\u00e9tences indispensables pour cr\u00e9er de la valeur et s\u2019\u00e9panouir dans une \u00e9conomie fortement digitalis\u00e9e\u00a0\u00bb ; en d\u2019autres termes dans le monde d\u2019aujourd\u2019hui\u2026 et de demain. Les quatre comp\u00e9tences cl\u00e9 du XXI\u00e8me si\u00e8cle sont l\u2019esprit critique, la cr\u00e9ativit\u00e9, la communication et la coop\u00e9ration. Comp\u00e9tences que l\u2019on retrouve naturellement chez l\u2019entrepreneur. Comp\u00e9tences qu\u2019il est possible de d\u00e9velopper.<\/p>\n<p>Pour exister, l\u2019entreprise a besoin d\u2019un (ou plusieurs) cr\u00e9ateur(s). Et pour continuer \u00e0 exister, pour sa survie dans un environnement extr\u00eamement mouvant, elle a besoin d\u2019agilit\u00e9 et donc de collaborateurs eux m\u00eame agiles \u2013 capables de comprendre leur environnement, de prendre des d\u00e9cisions et d\u2019agir en milieu incertain, capables \u00e9galement d\u2019apprendre et de se former en permanence. Elle a besoin de collaborateurs qui ont d\u00e9velopp\u00e9 les comp\u00e9tences du XXI\u00e8me si\u00e8cle. Elle a besoin de collaborateurs qui ont \u00e9t\u00e9 form\u00e9s \u00e0\u00a0<em>l\u2019esprit entrepreneur<\/em>.<\/p>\n<p>Et ainsi, l\u2019esprit entrepreneur (re)devient une condition\u00a0<em>sine qua non<\/em>\u00a0\u2013 une condition existentielle \u2013 de l\u2019entreprise d\u2019aujourd\u2019hui et de demain. Par ailleurs, l\u2019esprit entrepreneur contribue \u00e0 la d\u00e9couverte de son Ikigai (3), et donc \u00e0 son \u00e9panouissement personnel et professionnel. Tout le monde n\u2019est pas entrepreneur. En revanche, tout le monde peut et doit d\u00e9velopper l\u2019esprit entrepreneur. Et ainsi, \u00e9viter la dystopie.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>(1) Open Innovation: The New Imperative for Creating and Profiting from Technology, H. Chesbrough (2003).<\/p>\n<p>(2) Les comp\u00e9tences du XXI\u00e8me si\u00e8cle : trouver sa place dans le monde aujourd\u2019hui et demain, J\u00e9r\u00e9my Lamri,\u00a0<strong>Dunod\u00a0<\/strong>(octobre 2018).<\/p>\n<p>(3) Ikigai (\u751f\u304d\u7532\u6590) est l&rsquo;\u00e9quivalent japonais de la \u00ab raison d&rsquo;\u00eatre \u00bb. De mani\u00e8re sch\u00e9matique et pragmatique, l\u2019Ikigai est \u00e0 la crois\u00e9e de ce que l\u2019on aime faire, de ce pour quoi on est dou\u00e9, de ce dont le monde a besoin et de ce pour quoi on peut se faire payer.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><em>La version courte de cet article, \u00e9crit par Albert Meige, a initialement \u00e9t\u00e9 publi\u00e9e dans\u00a0<a href=\"https:\/\/s.kmni.eu\/t\/hUpkmNhT-RVrKXrwifkiBdupTTrVctg-pdf-zC\/Management_78-80_20191031230000\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener\">Management<\/a>.<\/em><\/strong><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][\/et_pb_section]<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le futur du travail peut \u00eatre sauv\u00e9 du naufrage dans la dystopie \u00e0 une condition : chacun doit cultiver en lui-m\u00eame l\u2019esprit entrepreneur.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":8431,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_et_pb_use_builder":"on","_et_pb_old_content":"","_et_gb_content_width":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[143,495,497,540,541,543,567,705,827,1609],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/open-organization.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8430"}],"collection":[{"href":"https:\/\/open-organization.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/open-organization.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/open-organization.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/open-organization.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8430"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/open-organization.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8430\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/open-organization.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/8431"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/open-organization.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8430"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/open-organization.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8430"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/open-organization.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8430"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}